24/03/2007

 oOo..Last Farewell..oOo

652225030_small

 

Tu n'as pas moindre émotion,
Et je ressent en toi  l
l'oppression,
Qu'elle t'inflige.
Et je subit tes sourires.
J'étais l'alliée des illusions ;
Et chaque jour, un pas vers la dérision.

Enivrée par la tournure des paroles,
Que tu me susurrais , qu'elle poupée frivole,
Je me suis laissée mener,
Voluptueusement par le bout du nez ,
Comme un pantin suspendu à des cordes molles,
Obéit , marche , tourne et dégringole .

Doux parleur ,serpent , quel efficace venin,
Tu n'as pas eu à faire des pieds et des mains,
J'étais déjà sous ton aile,
Comblée par une amitié éphémère .
Que de retrouvailles hâtives ,nouveau départ serein,
Que d'espoirs plus naifs que vains .

L'amour et l'amitié n'ont pas de différence,
Pour toi , complice des cruelles souffrances ,
Tu as fait une erreur une fois,
Qui soit disant ne se reproduirait pas.
Nous voilà à présent dans l'ignorance,
La plus totale , la plus insolente .

Béguin d'un jour , ami et ennemi ,
Des fourbes tu gagnes le premier prix,
Troublée, par tes discours mensongers,
Aussi futiles qu'une grise fumée.
Et tu ne plaides pas coupable du mal que je subit .
Cette fois , tu ne trouveras pas un semblant d'alibi .


Il y a t-il sous cette muraille ,
Une seule crainte, une seule faille ?
Peux-tu tout effacer aussi facilement,
Comme une feuille balayée par le vent ?
Pourquoi des efforts ?A quoi servent les rancœurs ?
Je réclame une anesthésie du cœur ..

12:37 Écrit par *M dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

18/03/2007

Tout passe..

 

 

12a17475bd042059

 

 

Vivre comme un acteur sur la scène,
D'un grand opéra illuminé,
Débiter une longue tirade pré dictée,
Pour tirer sa révérence,
Lorsque que les rideaux se referment.

Vivre comme dans un tableau ,
Une nature morte , un portrait abstrait.
Etre un visage à l'unique expression,
Et repsenter une scène à jamais figée,
Sur une toile trop frêle .

Tout est fragile,
Le luth à la corde fébrile,
La vie aux humeurs impvisibles.

Tout est éphémère ,
Les vagues de la mer ,
Qui se déchirent sur les falaises.

Tout est éphémère,
Le fugace le du soleil,
Un papillon solitaire.

Rien est jamais pareil,
Un geste , un mouvement habituel,
Un regard qui smerveille.

Tout est éphémère ,
Une peine du cœur , amère,
Un chagrin d'amour éternel.

Vivre pour être acteur ,
D'un destin hasardeux,
Vivre dans un doute omnipsent,
Vivre un spectacle inachevé,
Mais ce spectacle doit continuer..

13:54 Écrit par *M dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

05/03/2007

The Show Must go On

316fe08e7d56cc63

 

 

 

Un long gouffre sillonne son cœur,
Une profonde abysse élancée,
Q
ui a pour unique extmi,
S
ouffrance , tristesse et peur.

La crainte d'un avenir chambou,
La phobie qu'une famille heureuse ,
Soitcomposée , malheureuse
,
A cause d'un malentendu grossier .


P
ar peur que cette éternelle faille,
Acve de détruire son âme fragile
,
Elle se cloître dans des murs hostiles
,
Avec l'espoir que cette douleur s'en aille.


L
e spectacle doit continuer ,
Le masque funèbre ainsi revêtu,
Elle affronte la réaliamère et crue,

Elle y croit et dévoile son sourire brisé.

De ce long mensonge trompeur ,
U
n sentiment de trahison apparut ,

Aurait-on jamais cru,
Q
ue l'on pouvait inventé un Bonheur ?

Un doute , un manque,
Une chose , qu'elle n'a pas vu,

Un fait inconnu,
Une coupure, une scène manquant
e.

P
as une seule aile protectrice,
Les larmes perlent ,ce ntait qu'un leurre
Et son cœur se meurt,
L
es anges méritent de mourir...

19:16 Écrit par *M dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |