04/02/2007

°Une Journée*

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En cette douce soirée d’hiver ,

Ma plume abandonnée m’appelle,

A décrire les maux et faits de notre temps,

Nos saisons et les heures qui nous fuient impitoyablement .

 

L’aurore , de sa voluptueuse robe pourpre rosée,

Humidifie de multitudes de gouttes argentées,

Qui se prélassant sur les feuillages des vieilles ramures,

Donnent au paysage ses teintes aquarelles si pures.

 

Quand le soleil , à son zénith , de sa majestueuse beauté,

Vient , du bout de ses doux rayons , effleuré ,

Les méandres de ce lac , aux rivages fleurissants,

Le paysage se transforme , la réalité devient enchantement.

 

Vénus se reflète dans le firmament,

Lors du crépuscule tombant.

Dégradé d’une palettes de couleurs tendres,

Le soleil se couchant et des ombres qui s’étendent.

 

Morphée , prince de la nuit,

Vient bordé de milles songes les âmes endormies,

Une lignée d’étoiles s’enflamment ,

A la lisière d'un monde volage

 

etoile6

 

12:48 Écrit par *M dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

Commentaires

C'est sublime j'aime beaucoups ton univers et tes écrits, continue c'est super, le titre de la musique de mon blog est de Thomas Otten: Close to Silence.
Bonne continuation. Bien à toi

Écrit par : Marc | 04/02/2007

Again and again Toujours magnifique, d'où le titre. Quelques remarques :
On dit des multitudes, c'est effleurer et non effleuré et de même, c'est vient border, et non vient bordé. Sinon, c'est vraiment très beau.
Bravo sucrette :)

Écrit par : Bibi | 05/02/2007

... Magnifique, je laisse les mots parler et moi je me tais...

Écrit par : inconnue | 07/02/2007

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